Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 18:31

 

 


 

En caressant le chagrin de votre visage

Je découvre en vous la femme fleur

Vous êtes là, ce n'est pas un leurre

Mais comment accosté à votre rivage.


Espérant tout de vous

Je vous déclare ma flamme

Au pire je ne risque qu'un blâme

Mais vous déclinez un rendez-vous.

 

Votre réponse me met en colère

Mais je vous pardonne votre dédain

Je vous repousse tel un mondain

Et vous laisse dans votre galère.

 

Je suis éconduit mais j'ai vu vos yeux

Briller  comme pierre précieuse

Je pousse le badinage et deviens odieux.

 

Vous me confessez l'émoi que je vous procure

Tout en refusant de baisser votre garde

Ne voyant en moi que le péché le plus obscur.

 

A ces mots j'en reste coi

En une pirouette vous me décochez une flèche

Et je vois sur votre visage un air narquois.




 

 

 

 

Par Evajoe - Publié dans : Poèmes - Communauté : Les plumes de timilo
Un petit mot de votre coeur - Voir les 11 Mots de vos coeurs
Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 00:03

Buvant ce breuvage

au goût amer

ton cri

résonne dans la nuit

emprisonnée dans ta souffrance

tu ne vois rien

c'est le néant.

La passion ne fleurit plus

il en est ainsi

j'ai fuis la cage dorée

ou j'étais enfermé

ton regard vert

frissonne

tu as compris

je franchis

la ligne d'horizon

c'était notre dernière dispute

je ne puis rester

mon amour

ma passion

vit sans moi

Adieu.

 

 

Par Evajoe - Publié dans : Imaginaire - Communauté : La Bille ou l'encrier
Un petit mot de votre coeur - Voir les 15 Mots de vos coeurs
Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 02:14

 

A l'encre de ses mots

elle t'as ouvert son coeur

dans la nuit de tes maux

tu n'es plus vainqueur.

 

Tu découvres le clair-obscur

en pleurant son absence

détestant ce que cela te procure

tu cries devant ton impuissance.

 

A jamais disparaissent

tous ces temps heureux

tu vois elle te délaisse

tu en deviens peureux.

 

Doucement ses pas s'effacent

garde en toi son image

bientôt plus aucune trace

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Evajoe - Publié dans : Imaginaire - Communauté : La Bille ou l'encrier
Un petit mot de votre coeur - Voir les 15 Mots de vos coeurs
Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 00:01

 

 

Le Ah ah ah est de rigueur

il est tombé ce matin

chantons tous en choeur

la chanson des mutins

 

les financiers ont le vent en poupe

ils sont assis sur notre pognon

elle n'est pas populaire leur soupe

c'est la faute aux agences de notation.

 

Les chiffres ils ont alignés

pour donner aux pays une note

n'essayez pas de trépigner

vous allez perdre votre cote.

 

Les agences sont aux pieds de leurs maîtres

cela ne sert à rien d' hurler

vous ne pouvez trahir ceux qui vous chronomètre

vous êtes bon pour la céphalée.

 

Sans vergogne il dégrade les pays

du A , tu vas au B pour atterrir sur le Q

tout le monde se sent trahis

c'est pire que le trou de la sécu.

 

Les riches se vautrent dans la bouffe

ils ont la bedaine bien grasse

nous ne sommes pas vos pignoufs

allez poussez vos carcasses.

 

Il y en a marre de se faire plumer

il est temps de reprendre la Bastille

à notre tour de vous déplumer

nous allons vous  mettre en guenille.

 

Si on a plus rien à perdre ce sera la  révolution

quand le peuple est aux abois

sous les coups et les privations

les loups sortent du bois.

 

Le Ah ah ah est de rigueur

il est tombé ce matin

chantons tous en choeur

la chanson des mutins

 

 

 

 

Par Evajoe - Publié dans : Mes cris - Communauté : La Bille ou l'encrier
Un petit mot de votre coeur - Voir les 26 Mots de vos coeurs
Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 22:57

 

Jeanne rentre dans le cabinet de l'imminent ponte, il fait son travail avec art et application, Jeanne ne sait pas si il va lui parler d'autres choses que de ce qui l'amène ici aujourd'hui. Après lui avoir indiqué diverses prises de sang à faire, Monsieur Claude se cale dans son fauteuil et lui dit:

 

Et bien vous personne ne doit vous marcher sur les pieds, vous n'y êtes pas aller de main morte, vous ne m'avez pas laissé le temps de me défendre. Je ne pense pas avoir été aussi méchant que vous ne l'avez laissé entendre, vous avez du laisser libre court à votre colère, vous n'en pensiez aucun mot. Madame, je me suis toujours préoccupé du bien être de mes patients quel qu'il soit et leur dire qu'ils sont obèses c'est plus pour leur donner un électrochoc qu'autre chose.

Jeanne se lève et lui dit je vous doit combien Monsieur, nous n'avons plus rien à nous dire, vous essayez une nouvelle fois de vous justifier et je me fiche complètement de vos états d'âme, comme je l'ai dit tantôt à votre secrétaire vous m'avez vu pour la première et la dernière fois.Indiquez moi un confrère et nous en resterons là, vous êtes de mauvaise foi et je déteste votre arrogance, mon père m'avait vanté vos mérites et à ses yeux vous étiez le plus grand , et bien il va déchanter quand je lui aurai dit de quoi vous êtes capable.

 

Pendant que Jeanne parle, il examine le dossier et brutalement il l'interrompt et lui dit

- Le Professeur De La Motte est votre père

- Oui, ça vous en bouche un coin

- Madame ne restons pas sur un malentendu.

 

Au risque de me répéter je me fiche de vos états d'âme, que je sois la fille de votre femme de ménage ou la fille de votre ancien professeur, je pensais que dans ce pays nous étions tous soigné de la même façon, je vois que chez vous il n'en est rien. Aussi je ne vais pas rester plus longtemps dans ses lieux , l'air est devenu irrespirable. Et sur ces mots, Jeanne sort et lorsqu'elle arrive dans la salle d'attente , celle ci est vide, toutes les patientes sont parties.

La secrétaire lui tends son dossier, lui indique un autre médecin et Jeanne sort.

 

 

Fin

 

 

Juste une petite précision, cette histoire est partiellement fictive, le médecin existe réellement il a fait une réflexion à une patiente , et je l'ai su par l'intermédiaire de mon infirmière car je devais me rendre chez ce médecin. Comme une femme avertie en vaut deux ...Sourire, je me suis dit que si je me trouvais face à lui et qu'il me faisait une réflexion je lui rentrerais dedans, en fait je parlerais avant qu'il m'apostrophe.Jamais même un grand ponte ne doit se permettre d'humilier celui qui se trouve en face de lui et qui attends tout de sa part. Et pourtant je connais des malades qui l'ont rencontré et qui le trouve humain, mais ils ne sont pas comme Jeanne ou Malika et tant d'autres, ils ont certes une maladie mais ils ne sont pas en surcharge pondérale.

Par Evajoe - Publié dans : Mes cris - Communauté : Les plumes de timilo
Un petit mot de votre coeur - Voir les 5 Mots de vos coeurs

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Et, si je vous disais

Vraiment riche est celui qui porte en son âme plus de rêves que la réalité n'en peut détruire (Hans Kru

 

 

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